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Egypte - 2005 et 2009
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L’arrivée sur l’aéroport du Caire met déjà dans l’ambiance de ce pays, un brouhaha constant, cela fourmille de partout, et le plus fort c’est d’aller jusqu’au taxi et de se frayer un chemin parmi des milliers de véhicules de toutes sortes.
Cela va des véhicules motorisés sur quatre roues en passant par les voitures tirées par les ânes ou des mobylettes avec échappement libre.
Le piéton n’a pas sa place au Caire ou alors il lui faut un courage à toutes épreuves pour traverser les artères de cette ville, sans compter qu’il risque de mourir asphyxié par les gaz d’échappements.
Une expérience sans égal depuis que je voyage et cela sera comme ça même dans des villes comme Louxor et Assouan où les touristes sont en masse.
LES PYRAMIDES
Que dire de plus qui n’est déjà été dit sur ces constructions d’un autre âge. C’est tout simplement impressionnant, voir même inimaginable que l’homme ait pu bâtir de tels monuments, voir tout simplement pensé à faire de si gigantesques tombes.
Quand nous avons pénétré sur le site de Gizeh , nous nous sommes trouvés transportés dans un autre monde, celui du grandiose et du presque surnaturel.
Devant moi les pages d’histoires de mes livres d’école défilaient et je me suis retrouvé plus de quarante années en arrière comme quoi ce site est surnaturel, j’en ai la preuve.
SAQQARAH
La Pyramide à degrés ou peut être la plus belle des pyramides visibles au sud de l’Egypte. Ici commence la visite des lieux les plus sacrés , des édifices qui malgré les outrages du temps restent de toute beauté et dégagent une telle force que les frissons parcourent le corps.
Une des constructions les plus anciennes de l’histoire de l’humanité, 2700 ans av. J.-C.
Reposant sur une base de 121 m par 109 m et une hauteur de 60 m, elle compte six gradins.
MEMPHIS
la cité royale ensevelie fut l’une des villes principales d’Egypte, elle a été fondée par Ménès quelques 3000 av. J.-C.
On peut y voir le "colosse de Ramsès II" , statue de 10.50 mètres ainsi qu’un musée à ciel ouvert où sont exposées de très belles pièces.
Sur les bords du Nil.
Où l’eau coule la vie suit son cours!
Images magnifiques que la découverte du Nil et de ses habitants. Ce long ruban vu du ciel est un oasis de verdure sur les 900km qui séparent Le Caire d’Assouan. La culture intensive permet de faire vivre des milliers de personnes grâce aux coopératives qui se sont créées depuis la construction du barrage d’Assouan.
Agriculture
Le long ruban vert est dû aux cultures qui se développent sur les berges du Nil grâce au limon qui s’est déposé durant des siècles lors des grandes crues. Depuis la construction du barrage d’Assouan, l’agriculture bat son plein sans pour cela souffrir des inondations.
Au quotidien
Le Nil, nom magique pour les habitants des berges, on y fait boire les vaches, on y fait la vaisselle, on se lave, les enfants y jouent, les hommes y travaillent. Depuis la construction du barrage d'Assouan, les habitations et les champs ne risquent plus les crues, mais le limon ne s'y dépose plus comme avant. Les récoltes suffisent à peine à nourrir les familles et travailler les
champs sous 40° ne doit pas être simple pour tous ces laborieux.
Louxor
Du Caire nous prendrons un avion pour arriver après une petite heure de vol. C'est ici que nous attend notre bateau de croisière, le Philaé du groupe Oberoï. Un bateau très luxueux sur lequel nous allons remonter le Nil jusque Assouan. De nombreuses haltes nous permettrons de visiter les sites qui sont a proximité des points d'ancrages et ils seront en nombre.
Nous embarquons avec un groupe d'américains et nous sommes les seuls français à bord ce qui nous permettra d'avoir un guide rien que pour nous deux, un réel plaisir tant il se montrera parfait durant les cinq jours que durera la croisière.
Nous allons commencer par visiter le temple de Karnak au soleil couchant mais il fait toujours 40°, nous buvons beaucoup.
Kom Ombo
Ce temple était dédié au culte de deux divinités vénérées sur un pied d’égalité : Haroëris, le dieu à tête d'épervier et Sobek, le dieu crocodile. Il fût donc appelé "le temple aux deux divinités" et fût séparé en deux, au nord pour Haoëris et au sud pour Sobek.
Edfou
Le temple d'Horus, magnifiquement conservé, reste un grand moment parmi toutes les visites que nous avons faites.
Sur la grande façade le bas relief montre le pharaon sacrifiant des captifs à Horus.
Assouan
Admirer un coucher de soleil depuis la terrasse du café du Old Cataract reste un moment privilégié. Assouan, porte de la Nubie respire cette Afrique profonde, de couleurs, de senteurs d'épices, de temples sauvés des eaux. Les felouques apportent une note supplémentaire le soir devant l'île Eléphantine, 45° et un semblant de fraicheur amené par la brise en fin de journée. Balades dans le souk, le vrai, pas celui réservé aux touristes permet de se plonger dans cette vie si rude que doivent supporter ces gens du sud. Assouan, nous ne t'oublierons pas.
Les pêcheurs du Nil
Une des très grosses activités sur le Nil. Ces courageux pêcheurs sont dès l'aube sur leurs lieux de pêche.
Ils doivent tenir en équilibre debout sur leurs frêles embarcations. Les bateaux de croisières ne ralentissent pas pour les éviter, c'est aux pêcheurs de se pousser. Ils ajoutent une note extraordinaire sur ce fleuve et les couleurs au petit matin sont magnifiques.
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